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Café(s) du samedi matin — 32'40 : Réflexion autour du risque quantique

Publié le 17 mars 2026 Mis à jour le 17 mars 2026

Dans un monde où l’on parle beaucoup d’intelligence artificielle, de menaces hybrides et de géopolitique, une autre révolution technologique progresse en silence : l’informatique quantique.

À mesure que ces technologies évoluent, une question cruciale émerge :
que se passera‑t‑il le jour où les ordinateurs quantiques deviendront suffisamment puissants pour briser les algorithmes cryptographiques qui protègent Internet aujourd’hui ?

C’est précisément pour anticiper ce scénario que les chercheurs développent déjà la cryptographie post‑quantique (PQC).

L’objectif est simple :
concevoir dès aujourd’hui des systèmes capables de résister aux capacités de calcul de demain.

Car certaines données échangées ou protégées aujourd’hui doivent rester confidentielles pendant encore 10, 20 ou 30 ans.
Et c’est ici qu’apparaît une stratégie désormais bien connue des cryptographes :

Harvest Now, Decrypt Later.
Collecter maintenant ce qui pourra être déchiffré plus tard.

Cette problématique, à la croisée de la sécurité numérique et des enjeux géopolitiques, était au cœur du dernier épisode du podcast Compliance Without Coma, à l’occasion de son 50e épisode.
Christophe Petit, professeur à l’Université libre de Bruxelles et spécialiste de cryptographie post‑quantique, y partage son expertise et revient sur les défis à venir.

La conversation intégrale, également disponible en format vidéo :